
Alexis Deconinck est artiste visuel. Il est né à Roubaix (France) en 1987. Ses œuvres questionnent l’architecture, l’urbanité et la place de l’humain dans la fabrique de la ville. Il produit des installations et des sculptures monumentales qui font appel à l’artisanat, le design, l’architecture, la performance, la peinture et la sculpture. Au centre de ses préoccupations se trouve l’engagement de son corps dans la création d’objets signifiants et la maîtrise de leurs production. La main et l’esprit sont indissociables dans sa pratique.
Diplômé d’architecture de l’ENSAPL (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille) en 2012, il est actuellement résident des ateliers KultXL (Ixelles). Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en Belgique et en France. Sa pratique touchant à la fabrique de la ville il a fait de très nombreux projets dans l’espace public.

Originaire de Nantes (France), Amélie Scotta est une graphiste et artiste visuelle vivant à Bruxelles. À travers des processus de dessin souvent longs et minutieux, elle étudie l’humain à travers ses constructions, confrontant constamment création et altération, démesure et fragilité, stabilité et précarité. Son rapport à l’architecture et à l’urbanisme l’amène également vers la sculpture et des projets dans l’espace public.
En 2025, elle débute une recherche en duo (Directions passagères), développant des projets collectifs qui s’inscrivent dans des lieux temporaires, à la croisée de l’architecture, de la géographie et de la notion de territoire. Leur vision de la collaboration, née d’une contrainte de mobilité permanente, se situe davantage du côté d’une mise en commun des processus que dans la production d’œuvres à quatre mains.
Amélie Scotta enseigne depuis plusieurs années, notamment le dessin à l’école de La Cambre à Bruxelles et à ART2 à Mons, où elle a animé pendant plusieurs années un workshop autour du livre d’artiste.

Benjamin Huynh (*1996) est artiste visuel·le. Iel développe un corpus d’œuvres qui interroge notre rapport à l’image à travers une pratique située entre la peinture et l’installation. Son travail explore les transformations de la couleur par des procédés de teinture et de peinture, en s’appuyant notamment sur des plantes résilientes issues du paysage urbain. En 2023, iel rejoint l’équipe de The Gap Group BXL (s'ouvre dans un nouvel onglet) qui organise Pairing is Caring, un dispositif de mentorat et une série de workshops destinés aux artistes émergent·e·s afin de les outiller. Ce programme est développé en collaboration avec SOTA – State of the Arts. Parallèlement à sa pratique artistique, Benjamin est aussi enseignant·e à l’ERG, où iel encadre en binôme le cours de peinture en 2ᵉ et 3ᵉ année.
https://benjamin-huynh.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Camille Lemille est plasticienne, performeuse et enseignante. Elle travaille le contexte qui l’entoure de la performance à l’installation, le sonore et l’édition. Son travail aborde des enjeux politiques et sociaux qui touchent directement nos quotidiens, notamment la place du travail au sein de nos sociétés, ou encore l’accès au logement, les inégalités et déterminismes sociaux. Elle les aborde sous le biais d’un regard sociologique détourné par le réemploi de textes de différents registres, qui sont mis en voix, enregistrés, publiés, ou sérigraphiés.
En 2022, elle est sélectionnée au Young Curator Programme au sein du Pavillon Belge de la Biennale de Venise, où elle entame un projet de recherche sur les conditions de travail désastreuses des « petites mains » de la Biennale, qu’elle poursuit aujourd’hui.
Camille Lemille travaille ponctuellement en duo avec l’artiste Max Blotas en créant des installations numériques qu’elle performe.
Depuis 2021, elle enseigne à l’ArBA-EsA de Bruxelles, où elle fait partie de l’équipe pédagogique du Master Pratiques de l’Exposition (CARE). En 2023, elle donne un cours avec l’artiste Basile Richon sur le Paysage sonore dans le champ des arts plastiques.
Louise Mestrallet (France, 1986) est artiste, curatrice et coordinatrice de projets culturels basée à Bruxelles. Diplômée de la Haute École d’Art et de Design de Genève (HEAD) et titulaire d’un Executive Master en Production de Spectacles Vivants, elle développe depuis 2011 une pratique qui explore les relations entre art, travail, organisation collective et territoire.
Après avoir travaillé la sculpture, l’installation, l’édition et la performance, elle s’oriente progressivement vers des formes de création collaboratives prenant la forme d’expositions, de résidences, de publications, de rencontres et de projets de recherche. Son travail s’intéresse aux manières dont les pratiques artistiques peuvent produire des espaces d’échange, de réflexion et d’expérimentation collective. En parallèle, elle accompagne des artistes et des structures culturelles dans le développement, la production et la diffusion de leurs projets.
Depuis 2016, elle développe avec Cristián Valenzuela le projet Artiste ? Et sinon tu fais quoi ?, consacré aux conditions de travail des artistes et aux multiples formes d’activité qui traversent les pratiques culturelles. Présenté dans plusieurs villes d’Europe et d’Amérique latine, ce projet a donné lieu à des publications, des discussions publiques et des collaborations internationales.
Depuis 2024, elle coordonne et programme le Musée de la Cité de l’Amitié (Mudla), un espace d’art implanté au cœur d’une cité de logements sociaux bruxelloise. Elle y développe des projets ancrés dans le territoire, en dialogue avec les habitant·es, les artistes et les réalités locales.

Diplômée d’un Master de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne à Quimper en 2014, puis d’un Master en Pratiques de l’Exposition à l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles en 2020, Lucie Pinier est curatrice du festival d’arts visuels et de poésie, Something Beautiful à Bruxelles et s’engage dans plusieurs projets curatoriaux : Chez Jeannette, le Kabinet, L’institut des Ailes, Homografìa festival. Curatrice indépendante, elle explore à travers sa pratique les intersections entre l’art, les écologies et la société contemporaine. Son travail vise à interroger l’agentivité des corps et les gestes vernaculaires en utilisant notamment la forme de la table et du jardin comme des dispositifs de partage, de réflexion et d’action. Son engagement en faveur d’une esthétique environnementale lui permet d’établir des liens entre les systèmes d’attention et les diverses représentations non-normatives.

Marius Escande (*1994) est artiste pluridisciplinaire. Diplômé d’un master à l’erg en Pratique de l’art Outils Critiques en 2022, son travail, généralement en collaboration, s’articule autour de questions écologiques et socio-économiques, afin d’intégrer une conscience critique dans les processus de création.
https://mariusescande.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Sandrine Morgante (née en 1986 à Liège, vit et travaille à Bruxelles), a grandi dans la campagne liégeoise, a étudié au département de dessin de La Cambre à Bruxelles, où elle a été assistante de professeur, avant de commencer une résidence à HISK à Gand. Son travail a été exposé dans des institutions belges et centre d'art telles que IKOB, WIELS, la Boverie, la SPACE, MASEREEL, Extra City Kunsthal, Kanal Centre Pompidou, Le Delta, et Lichtekooi Art Space, mais aussi sous forme de contributions aux magazines Archivio, la revue Roven, Kluger Hans et TIM. Ses oeuvres, qui portent sur l’écriture et la parole, sont la retranscription visuelle de dialogues issus d’interviews, d’enregistrements audio de pensées nocturnes, ou de souvenirs de conversations spontanées. Sandrine Morgante est représentée par la galerie Nadja Vilenne depuis 2022. Elle a une activité militante depuis 2020. De manière autonome et puis via des organisations politiques. Elle a notamment lancé la plateforme éphémère Art Cares Covid avec Maëlle Delaplanche en 2020 en pleine pandémie.

Alexis Deconinck est artiste visuel. Il est né à Roubaix (France) en 1987. Ses œuvres questionnent l’architecture, l’urbanité et la place de l’humain dans la fabrique de la ville. Il produit des installations et des sculptures monumentales qui font appel à l’artisanat, le design, l’architecture, la performance, la peinture et la sculpture. Au centre de ses préoccupations se trouve l’engagement de son corps dans la création d’objets signifiants et la maîtrise de leurs production. La main et l’esprit sont indissociables dans sa pratique.
Diplômé d’architecture de l’ENSAPL (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille) en 2012, il est actuellement résident des ateliers KultXL (Ixelles). Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en Belgique et en France. Sa pratique touchant à la fabrique de la ville il a fait de très nombreux projets dans l’espace public.

Originaire de Nantes (France), Amélie Scotta est une graphiste et artiste visuelle vivant à Bruxelles. À travers des processus de dessin souvent longs et minutieux, elle étudie l’humain à travers ses constructions, confrontant constamment création et altération, démesure et fragilité, stabilité et précarité. Son rapport à l’architecture et à l’urbanisme l’amène également vers la sculpture et des projets dans l’espace public.
En 2025, elle débute une recherche en duo (Directions passagères), développant des projets collectifs qui s’inscrivent dans des lieux temporaires, à la croisée de l’architecture, de la géographie et de la notion de territoire. Leur vision de la collaboration, née d’une contrainte de mobilité permanente, se situe davantage du côté d’une mise en commun des processus que dans la production d’œuvres à quatre mains.
Amélie Scotta enseigne depuis plusieurs années, notamment le dessin à l’école de La Cambre à Bruxelles et à ART2 à Mons, où elle a animé pendant plusieurs années un workshop autour du livre d’artiste.

Benjamin Huynh (*1996) est artiste visuel·le. Iel développe un corpus d’œuvres qui interroge notre rapport à l’image à travers une pratique située entre la peinture et l’installation. Son travail explore les transformations de la couleur par des procédés de teinture et de peinture, en s’appuyant notamment sur des plantes résilientes issues du paysage urbain. En 2023, iel rejoint l’équipe de The Gap Group BXL (s'ouvre dans un nouvel onglet) qui organise Pairing is Caring, un dispositif de mentorat et une série de workshops destinés aux artistes émergent·e·s afin de les outiller. Ce programme est développé en collaboration avec SOTA – State of the Arts. Parallèlement à sa pratique artistique, Benjamin est aussi enseignant·e à l’ERG, où iel encadre en binôme le cours de peinture en 2ᵉ et 3ᵉ année.
https://benjamin-huynh.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Camille Lemille est plasticienne, performeuse et enseignante. Elle travaille le contexte qui l’entoure de la performance à l’installation, le sonore et l’édition. Son travail aborde des enjeux politiques et sociaux qui touchent directement nos quotidiens, notamment la place du travail au sein de nos sociétés, ou encore l’accès au logement, les inégalités et déterminismes sociaux. Elle les aborde sous le biais d’un regard sociologique détourné par le réemploi de textes de différents registres, qui sont mis en voix, enregistrés, publiés, ou sérigraphiés.
En 2022, elle est sélectionnée au Young Curator Programme au sein du Pavillon Belge de la Biennale de Venise, où elle entame un projet de recherche sur les conditions de travail désastreuses des « petites mains » de la Biennale, qu’elle poursuit aujourd’hui.
Camille Lemille travaille ponctuellement en duo avec l’artiste Max Blotas en créant des installations numériques qu’elle performe.
Depuis 2021, elle enseigne à l’ArBA-EsA de Bruxelles, où elle fait partie de l’équipe pédagogique du Master Pratiques de l’Exposition (CARE). En 2023, elle donne un cours avec l’artiste Basile Richon sur le Paysage sonore dans le champ des arts plastiques.
Louise Mestrallet (France, 1986) est artiste, curatrice et coordinatrice de projets culturels basée à Bruxelles. Diplômée de la Haute École d’Art et de Design de Genève (HEAD) et titulaire d’un Executive Master en Production de Spectacles Vivants, elle développe depuis 2011 une pratique qui explore les relations entre art, travail, organisation collective et territoire.
Après avoir travaillé la sculpture, l’installation, l’édition et la performance, elle s’oriente progressivement vers des formes de création collaboratives prenant la forme d’expositions, de résidences, de publications, de rencontres et de projets de recherche. Son travail s’intéresse aux manières dont les pratiques artistiques peuvent produire des espaces d’échange, de réflexion et d’expérimentation collective. En parallèle, elle accompagne des artistes et des structures culturelles dans le développement, la production et la diffusion de leurs projets.
Depuis 2016, elle développe avec Cristián Valenzuela le projet Artiste ? Et sinon tu fais quoi ?, consacré aux conditions de travail des artistes et aux multiples formes d’activité qui traversent les pratiques culturelles. Présenté dans plusieurs villes d’Europe et d’Amérique latine, ce projet a donné lieu à des publications, des discussions publiques et des collaborations internationales.
Depuis 2024, elle coordonne et programme le Musée de la Cité de l’Amitié (Mudla), un espace d’art implanté au cœur d’une cité de logements sociaux bruxelloise. Elle y développe des projets ancrés dans le territoire, en dialogue avec les habitant·es, les artistes et les réalités locales.

Diplômée d’un Master de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne à Quimper en 2014, puis d’un Master en Pratiques de l’Exposition à l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles en 2020, Lucie Pinier est curatrice du festival d’arts visuels et de poésie, Something Beautiful à Bruxelles et s’engage dans plusieurs projets curatoriaux : Chez Jeannette, le Kabinet, L’institut des Ailes, Homografìa festival. Curatrice indépendante, elle explore à travers sa pratique les intersections entre l’art, les écologies et la société contemporaine. Son travail vise à interroger l’agentivité des corps et les gestes vernaculaires en utilisant notamment la forme de la table et du jardin comme des dispositifs de partage, de réflexion et d’action. Son engagement en faveur d’une esthétique environnementale lui permet d’établir des liens entre les systèmes d’attention et les diverses représentations non-normatives.

Marius Escande (*1994) est artiste pluridisciplinaire. Diplômé d’un master à l’erg en Pratique de l’art Outils Critiques en 2022, son travail, généralement en collaboration, s’articule autour de questions écologiques et socio-économiques, afin d’intégrer une conscience critique dans les processus de création.
https://mariusescande.com/ (s'ouvre dans un nouvel onglet)

Sandrine Morgante (née en 1986 à Liège, vit et travaille à Bruxelles), a grandi dans la campagne liégeoise, a étudié au département de dessin de La Cambre à Bruxelles, où elle a été assistante de professeur, avant de commencer une résidence à HISK à Gand. Son travail a été exposé dans des institutions belges et centre d'art telles que IKOB, WIELS, la Boverie, la SPACE, MASEREEL, Extra City Kunsthal, Kanal Centre Pompidou, Le Delta, et Lichtekooi Art Space, mais aussi sous forme de contributions aux magazines Archivio, la revue Roven, Kluger Hans et TIM. Ses oeuvres, qui portent sur l’écriture et la parole, sont la retranscription visuelle de dialogues issus d’interviews, d’enregistrements audio de pensées nocturnes, ou de souvenirs de conversations spontanées. Sandrine Morgante est représentée par la galerie Nadja Vilenne depuis 2022. Elle a une activité militante depuis 2020. De manière autonome et puis via des organisations politiques. Elle a notamment lancé la plateforme éphémère Art Cares Covid avec Maëlle Delaplanche en 2020 en pleine pandémie.